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Fin de vie : le Comité d’éthique ouvre "la voie" à une "aide active à mourir"

Alors que le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu ce mardi un avis ouvrant pour la première fois, la « voie » à une « aide active à mourir », l’Élysée a confirmé l’organisation d’une consultation citoyenne au CESE en octobre, qui pourrait donner lieu à un changement de la législation à la fin de l’année 2023.

 

[…] Le président de la République avait préparé le terrain jeudi dernier, lors du lancement du Conseil national de la refondation, les choses commencent à bouger, alors qu’un débat – a minima – sur le sujet était une promesse de campagne du candidat Macron. Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu ce mardi un avis qui ouvre la « voie » à une « aide active à mourir », mais « à certaines conditions strictes », a expliqué Alain Claeys, l’un des rapporteurs du CCNE, en conférence de presse ce matin.

Une éventuelle « assistance au suicide » devrait donc concerner des « personnes majeures atteintes de maladies graves et incurables, provoquant des souffrances physiques ou psychiques réfractaires, dont le pronostic vital est engagé à moyen terme ». Une rupture dans les avis du Comité d’éthique, qui s’était jusqu’alors toujours prononcé contre un changement de législation par rapport à la loi Claeys-Leonetti de 2016, et contre toute forme d’aide active à mourir, que ce soit le suicide assisté ou l’euthanasie. Le Comité d’éthique estime ainsi que le cadre légal actuel est « satisfaisant lorsqu’un pronostic vital est engagé à court terme », mais pas pour « certaines personnes souffrant de maladies graves et incurables […] dont le pronostic vital n’est pas engagé à court terme ».

Dans cet avis, le CCNE accepte donc d’établir un « cadre éthique » pour mettre en place une « assistance au suicide », qui devra « accompagner la volonté de la personne », a expliqué Régis Aubry, autre rapporteur de l’avis du Comité. […]

[…]

Au niveau institutionnel aussi, le dossier de la fin de vie avance. Dans un communiqué, l’Élysée annonce ce mardi le lancement d’une consultation citoyenne sur la fin de vie, en vue d’un possible « nouveau cadre légal » d’ici fin 2023. Cette consultation sera organisée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), « dès octobre », afin de rendre ses conclusions en mars 2023. […]

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur publicsenat.fr

 

 

À réécouter : Alain Soral sur l’euthanasie en 2008

 

Demain, l’euthanasie pour tous ? Voir sur E&R :

 






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84 Commentaires

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  • Autrefois on mourrait à 50 ans. Maintenant on maintient en vie jusqu’à 90 ans à coup de médicaments et de suivi medical. Donc les vieux rapportent à big pharma mais coûtent à la société (qui rembourse) ! Qui va gagner en final ?

     

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    • #3029478

      Autrefois LES PAUVRES ET LES PAYSANS mourraient usés précocement dans la quarantaine ou la cinquantaine,nuance...
      Même au haut moyen-âge les bourgeois et les nobles mourraient généralement autour de 70 ans de problèmes cardio-vasculaires (trop de viande ou de vin) ou d’un refroidissement dû à une baisse de leur système immunitaire (seuls quelques herboristes savaient soigner la grippe et la pneumonie à l’époque).
      Quand au clergé,ses membres vivaient en moyenne aussi vieux que nous !!!
      La plupart des gens se portant très bien jusqu’à 65/70 ans contrairement à maintenant car ne respirant pas jusqu’au XIXe siècle d’air pollué (sauf certains corps de métiers) et mangeant sainement.
      Il y avait très peu de grabataires,après en cas de maladie cela pouvait très vite dégénérer vu que les médecins de l’époque étaient presque tous des charlatans.
      Ne pas oublier que pour mesurer l’espérance de vie de ces époques on prend en compte les guerres,les pandémies et surtout la mortalité infantile en compte,un quart des nourrissons mourraient pendant l’accouchement et un enfant sur cinq n’arrivaient pas à son 10e anniversaire.

       
    • La vie des pires ordures criminelles est défendue et compte plus pour ces gens qui pourtant pronent le droit a l’abattage des êtres fragiles et sans défense que sont les personnes agées et les foetus dans le ventre de leur mère.

      Je n’ai jamais entendu parler de "l’aide a mourir " pour des détenus qui eux se suicident pourtant en nombre .

      Quant a la peine de mort pour les tueurs d’enfants , n’en parlons même pas !
      C’est contraire a "nos belles valeurs" .
      Ce serait une régression , quand l’euthanasie elle est un progrès.

       
  • L’analyse d’Alain Soral est parfaite, bravo Alain tu touches du doigt la Vérité. Je rajoute néanmoins ceci : ces ordures ont déjà mis en place l’assassinat dans les EPHAD ou au domicile des personnes âgées avec l’HAD. Nos anciens sont vaccinés de force ( sous peine de rester définitivement enfermés en chambre), sont anémiés ( alimentation catastrophique) sont martyrisés physiquement ( lavements abusifs) sont martyrisés psychologiquement ( retrait du bouton d’appel) sont drogués ( utilisation de médicaments hallucinogènes) sont empoisonnés ( compléments alimentaires et eau d’HEPAR bourrés de graphene et autres saloperies). L’HAD à domicile ne donnera évidemment aucun complément vitaminé mais des compléments hyper protéines bourrés de saloperies et de sucre ( même pour les diabétiques) et pire, son médecin vous dira carrément que la personne âgée est en soins palliatifs avec l’HAD alors que celle ci va parfaitement bien = je ne fais rien et je me contente de bourrer l’autre de médicaments inutiles ( antibiotiques à haute dose, médicaments pour l’estomac, piqûres pour la circulation, etc...) et attendra le moment où l’overdose de médicaments à effets secondaires nocifs l’achèvera ! Je terminerai en disant que l’hôpital, les EPHAD et l’HAD ne sont plus là pour soigner c’est fini, ils sont là pour appliquer les ordres mortifères de ce gouvernement d’assassins.

     

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    • Je rajoute ceci à mon commentaire : ils utilisent aussi la mise sous tutelle forcée pour dégager les personnes âgées de chez elles de force et les basculer à l’hôpital puis en EPHAD. Une fois en EPHAD c’est le chantage à la vaccination, ils leurs retirent même leurs vêtements et chaussures des placards ou les enferment pour empêcher toute fuite possible. La drogue des médicaments sert à leurs couper toute volonté.... Nous avons beaucoup de témoignages là dessus. Si certaines personnes âgées résistent un peu trop ils les basculent en psychiatrie qui terminera le boulot expéditif.

       
    • Cher Toubib, vous ne forcez pas un peu la dose ?

       
  • IVG à l’entrée, euthanasie à la sortie et idéologie mortifére pour lier le tout.

     

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  • Peut-être que les personnes qui demandent l’euthanasie ne souhaitent-elles pas mourir mais tout simplement et prioritairement cesser de vivre . La nuance est subtile, mais essentielle.
    Et mourir dans son lit, sans se jeter sous un train ou autres estimant aussi que leur corps, leur vie passée également ne méritent pas cela.
    Il doit falloir le vivre pour le réaliser intimement et en pleine conscience.

     

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    • #3029537

      L’agonie entouré des siens ça doit déjà pas être facile, alors dans un ehpad ou chez soi sur parfois plusieurs années avec des "aides" "soignantes" des psys là uniquement pour cachetonner ...comme je le vis actuellement avec ma mère pourtant pas si vieille que ça hélas...
      J’ai vécu d’assez près la fin de plusieurs de mes ailleux, et plus ça va plus c’est pire, le reste de la famille étant toujours content du plus loin possible que l’infirmière torche fion de la famille fasse le boulot à leur place...
      Dans les ehpad, c’est surtout des blancs à 99 pourcent . Les arabes et les noirs en étant absents, ils ont suffisamment gardé le respect de leurs anciens pour se relayer pour les assister chez eux jusqu’à la fin, ou bien comme pour moi, ils confient la tâche au plus proche du parent, implicitement et collectivement sans réunion préalable , y’en a toujours un dont le sacrifice est considéré comme normal pendant que les autres ont le droit de vivre leur propre vie peinards sans les odeurs de merde et de pisse quasi permanentes, en plus de la toxicité du caractère qui va pas en s’arrangeant.
      On choisit pas grand chose dans sa vie niveau familial, étrangement j’ai l’honneur de nettoyer h24 la merde de ma mère mais j’ai pas eu le droit de le faire une seule fois pour ma gamine. Faut le vivre pour le croire, et finalement ça se vit pas si mal que ça, au bout d’un moment on en a plus rien à foutre de son statut social d’épouventail humain. On fait avec, en remplaçant le travail d’infirmière traditionnellement alloué aux femmes mais sans jamais avoir droit à reconnaissance de leur part, même après une séance de tir au but pourtant admirablement réussie avec tout les vents contraires possibles.
      C’est pas défendable au tribunal le statut d’homme au foyer avec sa génitrice seule dans sa merde.
      Homme qui fou sa mère à l’ehpad prouve par contre sa haute morale, si il va la voir une fois par mois avec un masque sur la tronche du moment que le compte en banque prouve aussi ses hautes valeurs morales.

       
    • @celuiquinettoiesamamanetluigardesadignité

      Tout l’honneur est pour vous. Ce que vous faites est absolument admirable. N’en ayez honte, soyez en plutôt fier.
      Je suis musulmane, et dans notre religion, les parents doivent être pris en charge par leurs enfants.
      Les servir et prendre soin d’eux est un acte de foi et de rapprochement du Divin.
      Que Dieu vous aide et vous facilite la dure tâche de soulager votre bonne mère.

       
    • Quand on nage dans la merde, c’est signé....

       
  • Non contents de déposer leurs parents dans les Epadh, les dégénérés vont applaudir des deux mains de pouvoir les faire trucider pour ne pas à avoir à les visiter une fois la semaine et pouvoir toucher leur héritage plus rapidement.
    Fin de civilisation !

     

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  • ca sera à terme le plan final de la réforme des retraites du NO.M.,
    éliminer tous ceux qui ne servent plus cette matrice anti-vie...

     

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  • #3029584

    Ma femme travaille en Ehpad. Régulièrement, elle me raconte la fin de vie de misère de certains (pas tous) résidents, qui ont des escarres horribles/maladies au dernier stade qui les font souffrir énormément, et qu’on s’acharne à maintenir en vie. Certaines de ces personnes DEMANDENT à partir. Et il ne se passe rien. Elles agonisent jour et nuit pendant des MOIS. Pour faire illusion, on les bourre de cachetons (merci Big Pharma) . Il serait peut être temps de faire preuve d’empathie et de sentiments chrétiens envers ces gens qui pourraient être vos pères ou vos mères.

     

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  • #3029703

    Petite digression :

    Mr Soral ne devrait pas reprendre le terme de "Trente glorieuses" :

    44-45 guerre civile et son cortège d’assassinats ;
    57 terrorisme en Algérie suivi de l’abandon à la barbarie des Piers Noirs ainsi que des Harkis ;
    70-75 lois anti françaises et immorales ;
    j’en passe et pas des meilleures...

    Mr Soral devrait plutôt parler des Trente Piteuses qui ont ouvert en grand la porte à toutes les horreurs que nous voyons aujourd’hui !

     

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  • le Comité d’éthique ouvre "la voie" à une "aide active à mourir"

    ben faut les vacciner c’est tout.

     

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  • Ce dont parlait Alain Soral sur l’euthanasie en 2008 relève, chez les concepteurs de la tactique, de la fenêtre d’Overton qui s’ouvre en cinq étapes pour rendre l’impensable, acceptable. Cela vaut pour tous les sujets.

     

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