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Le jour où la patience de la Russie a pris fin

Le 22.02.2022, sera facile à retenir pour les futurs écoliers. Diverses personnes s’en souviendront de diverses manières. Les habitants de Donetsk et de Lougansk, les deux villes anciennement ukrainiennes, aujourd’hui redevenues russes, qui ont été soumises à des conditions proches du génocide depuis le renversement du gouvernement par les États-Unis en 2014, se souviendront d’avoir dansé dans les rues avec jubilation, tiré de nombreux feux d’artifice, brandi des drapeaux russes et hurlé l’hymne national russe. Pour eux, c’est le jour où est arrivé un nouvel espoir que leur cauchemar qui dure depuis huit ans sera bientôt terminé et que la vie reviendra enfin à la normale.

 

Le nouveau chancelier allemand, mal informé, a involontairement contribué à cette situation en déclarant que l’idée d’un génocide causé par les Ukrainiens dans le Donbass est ridicule. Compte tenu de l’histoire de la région, le spectacle public d’un dirigeant allemand utilisant les mots « génocide » et « ridicule » dans la même phrase a rendu ce moment riche en possibilités. Voici l’information qui manquait à ce chancelier, apparemment assez faible d’esprit. Il y a eu 9 282 morts du côté du Donbass (dont 70 % de civils) et 114 enfants. Les morts du côté ukrainien (les troupes ukrainiennes et divers mercenaires assortis qui attaquaient et assiégeaient le Donbass depuis 2014) étaient au nombre de 20 186. Et ce, avant la reprise des bombardements ukrainiens de ces derniers jours. On comptait également plus de deux millions de réfugiés du Donbass en Russie, plus d’un million en Ukraine et environ 50 000 en Biélorussie.

La plupart des Russes se souviendront également de ce jour avec soulagement, car c’est le jour où leur gouvernement a enfin – enfin ! après huit années littéralement sanglantes – décidé qu’un règlement négocié en Ukraine n’aurait tout simplement jamais lieu et qu’il était inutile d’attendre davantage pour aller de l’avant et faire le ménage. C’était cathartique pour eux d’entendre leur président déverser un torrent de vérité sur l’Ukraine, la qualifiant de concoction bolcheviste de terres historiquement russes pour la plupart, qui n’a tout simplement jamais été destinée à devenir un État indépendant, soulignant qu’elle n’a jamais payé sa part de la dette extérieure de l’ère soviétique (la Russie l’a payée pour elle), qu’elle a refusé de remettre les actifs russes avec lesquels elle s’est incidemment retrouvée, et a plutôt absorbé plusieurs centaines de milliards de dollars de subventions russes, qu’elle a extorqué de l’argent pour l’utilisation de son gazoduc de construction soviétique qu’elle a obtenu gratuitement, et qu’elle a dilapidé et volé le reste de son vaste patrimoine soviétique. Il a également mentionné les ambitions déclarées de l’Ukraine de rejoindre l’OTAN et d’envahir la Crimée, ce qui déclencherait automatiquement une guerre mondiale. Il a mentionné l’ambition déclarée de l’Ukraine d’utiliser le plutonium provenant de ses stocks de combustible nucléaire usé et de ses fusées datant de l’époque soviétique pour concocter des armes de destruction massive – une situation à laquelle il fallait tout simplement faire face. Enfin, il a clairement indiqué que tous les crimes de guerre ukrainiens des huit dernières années ont été soigneusement documentés et que tous ces criminels de guerre seront traduits en justice.

Ce discours est intervenu peu de temps après une session télévisée du Conseil de sécurité russe au cours de laquelle tous les principaux ministres ont pris la parole et se sont tous prononcés en faveur de la reconnaissance des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk. Le Premier ministre Mishustin a déclaré qu’ils se préparaient depuis un certain temps aux inévitables retombées et qu’ils y étaient prêts, alors faisons-le. Le ministre des affaires étrangères, Sergei Lavrov, interrogé sur l’opportunité de poursuivre les négociations avec l’Occident au sujet de l’Ukraine, a répondu que c’était « une question de goût », mais que rien n’en sortirait jamais. Et le ministre de la Défense Shoigu a simplement dit, très calmement : « Allons-y. Faisons-le. » La réponse à la question de savoir pourquoi la Russie a attendu si longtemps pour prendre cette mesure est qu’elle n’était pas prête : l’économie russe n’avait pas encore été blindée contre toutes les sanctions possibles ; toutes les méthodes diplomatiques pour résoudre le problème n’avaient pas été essayées ; et l’armée n’était pas tout à fait prête à gérer la situation rapidement et efficacement.

Puis vint la cérémonie de signature, au cours de laquelle Vladimir Poutine, Denis Pushilin de la République populaire de Donetsk et Leonid Pasechnik de la République populaire de Lougansk ont signé les documents leur accordant la reconnaissance. Dans ces ordres d’une page figurait un ordre de Poutine à l’armée russe de pourvoir à l’établissement de la paix. Une question très intéressante se pose quant aux frontières dans lesquelles cette paix sera établie. Voyez-vous, après le renversement anticonstitutionnel du gouvernement démocratiquement élu à Kiev en 2014, Donetsk et Lougansk ont fait sécession en tant que régions intactes. Plus tard, au cours de l’« opération anti-terroriste » de Kiev (le préfixe « anti » étant ici plutôt superflu), ces régions en sont venues à être partiellement occupées par les forces ukrainiennes. Il semble absurde d’imaginer que la Russie, en reconnaissant l’indépendance et la souveraineté de Donetsk et de Lougansk, ait également reconnu l’occupation partielle de ces régions par l’Ukraine. Il est beaucoup plus probable que les forces russes demandent maintenant poliment aux forces ukrainiennes de quitter les lieux avant une certaine date limite ou, à défaut, d’être tuées ou capturées.

Enfin, les dirigeants occidentaux ne s’en rendront peut-être pas compte tout de suite (ils semblent être dans un état mental plutôt désastreux), mais il est probable qu’ils finiront par réaliser que le 22.02.2022 a été le jour où leurs conneries ont définitivement cessé de fonctionner. L’idée qu’ils répandent la liberté et la démocratie plutôt que la mort et la misère (comme le prouve l’Ukraine, en plus d’une longue liste d’autres pays qu’ils ont « libérés » et « démocratisés ») est plus qu’absurde. L’idée que les États-Unis sont un hégémon mondial et qu’ils peuvent dicter leurs conditions à tout le monde a fondu comme neige au soleil. L’unité de l’OTAN n’est qu’un couple de mots sans signification sur un morceau de papier. Dire des bêtises, comme exiger que la Russie respecte les termes des accords de Minsk (selon lesquels elle n’a aucune obligation) n’a aucun effet. Il leur faudra peut-être un peu plus de temps pour se rendre compte qu’imposer des sanctions supplémentaires à la Russie est un excellent moyen pour eux de payer le pétrole 200 dollars le baril tout en se gelant dans le noir.

À un moment donné, ils se rendront également compte qu’ils n’ont pas d’autre choix que d’accorder les garanties de sécurité exigées par la Russie, car ils l’ont déjà fait, en paroles et en actes, et qu’il n’est pas possible de se soustraire à leurs engagements en matière de sécurité. La courbe d’apprentissage sera assez abrupte pour eux et on peut se demander s’ils sont capables d’apprendre. La seule capacité qu’ils ont démontrée est celle de répéter la même litanie de mensonges, encore et encore.

Ayant été élevés à dessein pour servir les intérêts des banques et des entreprises, ils ne sont peut-être pas capables du niveau requis de pensée rationnelle. Et cela soulève une autre question : qu’est-ce que les peuples occidentaux vont faire à leur sujet ?

Dmitri Orlov

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63 Commentaires

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  • #2915207
    Le 27 février à 15:19 par Epoque folle folle folle
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    Que vont faire les peuples occidentaux de leurs dirigeants corrompus et cinglés ?
    Excellente question !
    Ils vont s’en débarrasser, et le plus tôt sera le mieux. Ceux qui ont compris l’ampleur de leur imposture, ne rêvent que de ça...et ceux qui sont encore sous hypnose, vont les uns après les autres, sortir de leur sidération. Et arriver aux mêmes conclusions que nous.

     

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  • #2915215
    Le 27 février à 15:29 par Redondo
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    Ce que Poutine demandera au minimum, je suppose :
    - Indépendance des Républiques du Donbass
    > Traité de Minsk II
    - Engagement de non élargissement de l’OTAN
    - Levée des sanctions

    Ce que l’Occident peut obtenir :
    Garantie de l’inviolabilité des frontières d’Europe de l’Est
    _

     

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    • #2915403
      Le 27 février à 19:27 par géopolix
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      Redondo, pour cela Poutine a besoin d’une victoire franche et rapide , démontrant qu’il a une armée puissante (ce serait trop prétentieux de dire invincible, mais disons ne craignant pas l’Otan )

      N’oublions pas que Macron, qui a passé beaucoup de temps avec Poutine a dit que le monde ne serait plus le même après cette guerre . Donc il a compris que ce n’est pas un simple malentendu entre l’ Ukraine et la Russie, mais que ce sera une nouvelle donne géopolitique , en Europe de l’ Est
      Il suffit de regarder l’ Allemagne qui veut réarmer, alors que ce sont pourtant les pacifistes de gauche et les écolos qui sont au pouvoir , pour comprendre que le monde va rapidement changer .

       
    • #2915477
      Le 27 février à 21:02 par anonyme
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      Le traité de Minsk etait un moyen de proteger les citoyens russophones avec, comme contrepartie, le maintien des républiques aito proclamées dans le giron de l’Ukraine. A partir du moment ou la Rissie a reconnue leur indépendance ces traités deviennent caduques.

       
    • #2915541
      Le 27 février à 22:05 par Sedetiam
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      @ géopolix,

      Un tir de Satan II et il n’y a plus de France continentale (au sens de ses infrastructures stratégiques).
      Personne ne va jouer au con, car les experts militaires de l’OTAN savent qu’ils sont en calbute...
      La Russie n’est pas la Grenade face aux Yankees, ni les Malouines face au Rosbif et la France, au-delà de ses groupes d’élite disséminés aux quatre coins de la planère, avec soutien logistique d’ici ou là, ne vaut plus un calot dans une grande guerre, depuis la taule de Diên Biên Phu.
      Nous n’avons déjà plus de Soyouz en Guyanne : champions du monde !
      Et la station de mes deux ?
      Nous devrions plutôt craindre que Tchernobyl ne tombe aux mains des gagas, qui, perdus pour perdus...
      Désormais, notre nouvelle maladie, c’est corones aux vies russes.

       
  • #2915218
    Le 27 février à 15:33 par Marc Antoine
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    L’Allemagne annonce que la Deutsche Bahn prendra en charge gratuitement les réfugiés ukrainiens qui veulent se rendre en Allemagne . Ah les réfugiés quelle MANNE ! Merkel était moins généreuses quand elle invitait les réfugiés à venir en Allemagne, mais par leur propres moyens, à pied ou à la nage (les bains de mer en méditerrannée sont très vivifiants en hiver) .

     

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  • #2915274
    Le 27 février à 16:40 par filou84
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    Ça fanfaronne beaucoup, mais les russes n’ont plus avancé tant que ça depuis le Blitz du premier jour de guerre.
    Rappelez vous les déclarations d’Attali concernant la grande guerre prochaine, les déclarations de Macron qui dit que ce conflit va durer.
    Poutine n’a pas encore gagné, je prie pour qu’il soit aussi malin qu’on le pense. Je prie aussi pour que ce sociopathe de Macron ne veuille pas lui faire la guerre.

    Par la tignasse de leur chevelure...

     

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    • #2915382
      Le 27 février à 19:02 par jean
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      L’armée russe n’est pas là pour faire une vraie guerre , les moyens utilisés sont très modérés. Les soldats russes ne veulent surtout pas toucher les civils, les bâtiments ,même les soldats ukrainiens sont considérés comme des frères sclaves. Je pense que le but est surtout de provoquer une négociation de paix et imposer ses conditions.

       
    • #2915422
      Le 27 février à 19:42 par géopolix
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      les américains n’ont pas renversé Saddam Hussein en 6 jours et pourtant, il s’étaient appuyés sur les chiites et les kurdes, tous anti saddam ..
      Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que l’appel à l’armée ukrainienne pour renverser Zelensky est un échec et cela a au contraire renforcé la résistance de la population ukrainienne, du moins une partie des ukrainiens

       
    • #2915449
      Le 27 février à 20:27 par spirit
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      175000 hommes dans un pays grand comme la France et l’Allemagne.
      La partie russophone ne semble pas résister avec beaucoup d’entrain.

      L’UE livre des armes comme en 36 en Espagne.

      Il n’y a pas de concentration militaire ukrainienne mais une guérilla traditionnelle.

      Tout véhicule blindé reste une cible facile à défoncer.

      Faut voir jusqu’où l’armée russe à l’intention d’aller. Occuper un si grand pays n’est pas un objectif réalisable.

      La partie d’échecs a commencé avec les blancs pour Vladimir.

       
    • #2915699
      Le 28 février à 07:54 par Dream 13
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      Effectivement, le problème, quand on décide d’envahir un territoire et de de manière plus ou moins assymetrique, n’est pas tant de gagner la guerre, que de se maintenir, comme dans le passé, Allemagne nazie ou plus récemment l’Irak, la guerre se gagne en quelques jours sur le terrain, mais après, c’est la paix qu’il faut gagner...et c’est là que les vrais problèmes commencent, avec une résistance qui peut s’organiser...

       
    • #2915928
      Le 28 février à 14:00 par Gopfdami
      Le jour où la patience de la Russie a pris fin

      175 000 hommes. Poutine n’a absolument pas l’intention d’envahir et occuper l’Ukraine !
      En 1940, ce sont 3 350 000 allemands face à 3 300 000 français, hollandais, belges, Luxembourgeois et anglais du 20 mai au 10 juin, pour mettre à genou les Pays-Bas, la Belgique, Le Luxembourg et la France.
      Poutine est peut-être en train de tenter un "regime change", spécialité des anglo-saxons comme en 2014 en Ukraine (mais eux ont le droit) ou de se mettre en position de force pour enfin pousser aux négociations de Minsk, 3ieme édition cette fois et qui seront moins favorables au gouvernement américano-ukrainien !

       
  • #2915346
    Le 27 février à 18:21 par SR.F
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    En tout les cas Poutine a demandé à ce que le système dissuasif soit prêt :

    https://www.youtube.com/watch?v=8gO...

    Tout ces sanctions qui sont préjudiciable pour la Russie n’arrange rien ,il aggrave la situation
    Tout les morts qu’a causé les USA hein on oublie ?Non on oublie pas.

     

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  • #2915377
    Le 27 février à 18:54 par MOMOCHE 57
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    En Allemand dans le texte, ironique non ?!...https://youtu.be/i0xOSxgs6w8

     

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  • #2915437
    Le 27 février à 20:03 par Roland de Roncevaux
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    j’ai lu quelque part que les Russes voudrait prendre l’est de l’Ukraine (le plus russophone) jusqu’au Dniepr, afin de constituer un glacis en continuum avec la Biélorussie. A quoi s’ajouterait la prise d’Odessa (également d’origine russe) pour relier la Transnistrie...

    De ce point-de-vue, l’attaque sur Kiev serait un abcès de fixation pour attirer l’attention ailleurs...

    Vu ainsi, ce n’est pas impossible ni entièrement déraisonnable... on suppose que les Russes ont préparé leur coup.

     

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  • #2915617
    Le 28 février à 01:13 par Sergey
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    Poutine utilise les arguments gauchistes habituels à base de "il y a des méchants nazis, il faut aller les taper" ou "Attention l’Ukraine résiste bien. La victoire n’est pas assurée dans l’immédiat, en tout cas pas dans les temps prévus initialement par le Kremlin. Les contre attaques ukrainiennes ont réussi pour l’heure à Kiev et Kharkov. Je ne suis pas sûr que la decision d’envahir l’Ukraine se termine favorablement pour les russes"



    Tout d’abord la Russie n’est pas en guerre contre l’Ukraine, elle mène une mission pour mettre un terme à ces gangs de nazis qui kidnappent, tuent d’innocents civils et à obtenir un cessez le feu de l’armée ukrainienne contre la population civile. Elle fait ce que les supporteurs de l’Ukraine refusent de faire en refusant de voir les actes criminels de ces parasites qui soutiennent une cause nazi d’épuration ethnique. Ensuite l’autre mission, la destruction de laboratoires biotechniques étasuniens en Ukraine à la frontière russe, laboratoires qui sont interdits par la convention internationale, que les États Unis se permettent de construire dans les pays de l’ex URSS. dans certains pays d’Afrique. Même les citoyens étasuniens qui découvrent ces secrets criminels de leur pays en Ukraine, sont en état de choc et la question se pose est ce que le virus de l’épidémie de la covid en Europe, n’a pas pour origine l’Ukraine ? Pour preuve la fameuse épidémie du cholera s’est vue dans certains pays en Afrique, mais également en Ukraine. L’ambassade des États Unis en Ukraine détruit les preuves de l’existence de ces laboratoires et accusent la Russie de répandre de fausses nouvelles, malheureusement beaucoup avaient pu télécharger ces données. Le système a besoin d’idiots utiles pour protéger ces projets, pour les musulmans ce seront des terroristes de la cause islamique, dans le monde chrétien ou plutôt athée, ce seront des nazis, ces idiots qui pensent défendre une cause, dont certains traitent de gauchiste ceux qui nomment ce genre de parasites. La Russie a fait déjà un gros du travail, elle souhaite établir le dialogue avec ce Zelensky qui joue la souris face au chat, en changeant chaque fois le lieu de rencontre, cette fois si c’est Jérusalem. Ce conflit peut s’aggraver par ce genre de perversité.

     

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  • #2915890
    Le 28 février à 12:58 par Yan
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    Très bonne analyse. Pertinente.

     

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  • #2917091
    Le 2 mars à 03:25 par Nuit blanche
    Le jour où la patience de la Russie a pris fin

    J’ai lu les commentaires : beaucoup de gens ici devraient se renseigner en écoutant le dernier bulletin de Xavier Moreau sur sa chaîne YT (Stratpol). Cela leur éviterait de dire des choses soit fausses, soit sans aucune pertinence.

     

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