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Mon espace santé : un pas de plus vers l’identité numérique

Si vous êtes affilié à l’Assurance maladie, vous allez recevoir d’ici au mois de mars un email (ou un courrier postal), qui vous demandera d’activer votre Espace santé. Vous disposerez alors d’un délai de 6 semaines après la réception du courrier pour vous opposer à sa création. Sans réponse de votre part, votre Espace santé sera automatiquement créé. Notez que les Français disposant d’un Dossier médical partagé (DMP) retrouveront automatiquement leur dossier et leurs données de santé qui y sont stockées dès l’activation de Mon espace santé. (24matins.fr)

À une époque pas si lointaine, pour être donneur d’organes, il fallait faire la démarche. C’était comme les antibiotiques : pas automatique. Mais on ne sait pas trop pourquoi, des fuites vers l’étranger peut-être, la France a manqué d’organes à transplanter. Un gratte-papier un peu malin a eu l’idée de renverser la table pour un nouveau jeu quasiment identique, mais avec de nouvelles règles. Les Français sont devenus automatiquement des donneurs d’organes, à moins d’avoir fait la démarche de ne pas l’être.

 

Le covidisme a mis en lumière pour ceux qui ont des yeux pour voir que nous allons à marche forcée vers l’identité numérique. La santé, quand on a su la coupler à la peur, n’est-elle pas un excellent marche-pied ? Même si l’irruption de la troisième dose pour tous (ou presque) a un peu diminué l’enthousiasme de ceux qui délèguent leur pensée et s’en remettent à l’État pour prendre soin d’eux, pour leur unique bien-être… Mais de là à être un acteur de cette numérisation, il y a un pas que beaucoup n’ont pas franchi. Bien trop pour Big Brother. Le Dossier médical partagé, qui avait vu le jour en 2019 a fait un flop. Il fallait donc le supprimer pour le faire renaître et croître indépendamment de votre volonté.

 

 

Comme pour le don d’organes, les Français vont donc automatiquement donner leur assentiment par leur passivité.

Cet espace numérique, qui sera ouvert au début de l’année 2022, sera concrètement composé de quatre éléments :

- Une version améliorée du DMP : « Mon espace santé » permettra de stocker et de partager les données de santé du patient comme ses ordonnances, ses traitements, ses résultats d’examens, ses antécédents médicaux, ses comptes-rendus d’hospitalisation et ses vaccinations.
- Une messagerie sécurisée pour communiquer, en sécurité, avec les professionnels de santé qui accompagnent le patient.
- Un agenda santé pour gérer les rendez-vous médicaux et recevoir des rappels de ses examens de contrôle (bilans, gynécologie, dermatologie, vaccination, etc.)
- Un catalogue de services numériques de santé pour trouver les services référencés et certifiés par l’État (comme les applications) et pour gérer l’accès de ses données de santé aux mêmes services et professionnels de santé.

Pour l’utiliser, pas besoin de s’inscrire à « Mon espace Santé ». L’Assurance Maladie va envoyer un courrier à tous les Français en janvier 2022 pour les informer de l’ouverture de leur compte. Chacun disposera alors d’un mois et dix jours pour s’y opposer. (actu.fr)

 

C’est automatique, mais pas obligatoire. Vous pouvez vous y opposer, mais il faut faire la démarche et on ne vous dit pas comment faire. Heureusement, si le numérique peut devenir une prison, il donne aussi les moyens de ne pas s’y laisser enfermer.

 

 

Vous savez ce qu’il vous reste à faire.

 

L’emprise sanitaire et numérique, sur E&R :

 






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41 Commentaires

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  • #2896928

    Donneur d’organes de facto ?! Je me demande d’où peut bien venir une telle idée ?!

     

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    • #2897135

      Des mêmes que pour les inoculations à nanotechnologies, etc.



      Cet espace numérique, qui sera ouvert au début de l’année 2022, sera concrètement composé de quatre éléments :
      - Une version améliorée du DMP : « Mon espace santé » permettra de stocker et de partager les données de santé du patient comme ses ordonnances, ses traitements, ses résultats d’examens, ses antécédents médicaux, ses comptes-rendus d’hospitalisation et ses vaccinations.
      - Une messagerie...
      - Un agenda santé...
      - Un catalogue de services numériques de santé...


       
    • #2897334

      Nous sommes tous donneurs d’organes, par défaut, sauf si nous nous y opposons. Des documents sont à disposition pour signifier notre refus.
      Rencarde toi.

       
    • #2897932

      C’est un fait, connu d’ER de longue date et qui m’avait poussé a l’époque à faire la démarche pour refuser que mon corps ne soit dépouillé pour venir en aide à une certaine communauté.

      Vu que j’ai eu l’info d’ER, peut-être que 5 minutes de recherche te suffiront pour retrouver l’article.

       
  • #2896956

    MArcel 4-4-2 en a déjà parlé mais merci de relayer cette info.

    Le DMP a fait un bide monumentale, en plus des problèmes de sécurité. Alors ce truc... Mais le plus important est notre flicage en terme de "vaccinés"/"non vaccinés". Par conséquent il faut supprimer ce truc si vous ne voulez pas faciliter le travail des petits flics.

     

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  • #2896976

    Mais non, mais non, c’est tout bête pas besoin d’appeler un numero.
    Quand vous êtes sur la page d’activation, vous scrollez tout en bas et vous verrez une case "s’opposer à la création de mon espace santé".
    Vous suivez le chemin et c’est good.
    Vous aurez notamment besoin du numéro qui est sur le bord de la photo de votre carte vitale, ça se fait en 2 minutes !

     

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  • #2897003

    Sauf erreur de ma part, la gigantesque quantité de données va être confiée à... Microsoft.Rassurons-nous : récemment, le site de la CPAM a connu une panne : retour aux feuilles de consultation !
    l’administration française n’a pas toujours brillé pour ses exploits informatiques (Louvois...). Sans compter les hackers !

     

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  • #2897008

    En cas d’urgence ça peut être utile non ?
    Pour une transfusion sanguine par exemple, pour connaître le groupe du patient.
    La question est plutôt de savoir comment les données seront gérées et protégées techniquement derrière et quelle compagnie en aura la charge.

     

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    • #2897079
      Le 31 janvier à 21:36 par Bernard Lapotre
      Mon espace santé : un pas de plus vers l’identité numérique

      "En acceptant Mon Espace Santé, je me protège et je protège les autres", c’est ça ?

       
    • #2897102

      enfin quelqu’un qui a un peu de bon sens...

       
    • #2897140
      Le 31 janvier à 22:58 par Vents et marées
      Mon espace santé : un pas de plus vers l’identité numérique

      Oui, utile, comme une carte de groupe sanguin dans mon porte-feuille ...

       
    • #2897146

      Ah oui ? Et en cas de problème d’accès à la base, "par exemple" ? Ah merde, c’est foutu...
      En cas de transfusion, il est possible de donner O+ à quasi tout le monde... ou bien injection de plasma en attendant un test !
      Essaie de te poser la question à l’envers : pourquoi vouloir ficher tout le monde, sur des données privées (on peut imaginer que cela évite aux barbouzes d’aller piquer le dossier médical de l’homéopathe qui stocke ton dossier en papier) ? Ne serait-il pas possible que le marché des trafics d’organes ait accès à cette base ? Ah, ce serait cool, en effet, mais pour qui ?

       
    • #2897250

      En cas d’urgence ce qui serait utile c’est d’avoir des professionnels de santé compétents (et bien rémunérés)et des lits d’hôpitaux...

       
    • #2897308
      Le 1er février à 07:05 par Chang-Marie Li Peng
      Mon espace santé : un pas de plus vers l’identité numérique

      Je porte une petite médaille sur moi en permanence. Elle indique qu’en cas d’accident ou de blessures graves je demande l’assistance d’un prêtre catholique. Mon groupe sanguin est également indiqué.
      Mon grand oncle avait la même chose attaché à sa plaque d’identité en 1940.

      Leur truc, ils peuvent se le foutre au cul. J’ai la même carte vitale depuis mes études il y a bientôt 20 ans. J’ai reçu un courrier l’an dernier pour en avoir une nouvelle, je n’ai pas donné suite. De toute façon je n’ai pas vu un toubib depuis 15 ans. Leur monde numérique je n’en veux pas, et me l’imposer est une raison suffisamment valable pour entrer en sécession.
      D’ailleurs je viens de déménager, et je viens d’apprendre que je ne peux pas simplement me faire rayer des listes électorales de mon ancienne commune, sans m’inscrire dans ma nouvelle commune. En France l’inscription sur les listes électorales est obligatoire... Moi qui voulais en profiter pour me débarrasser d’un truc qui me reliait encore à l’état...
      Bref, courage les amis.
      Long et dur est le chemin qui mène aux champs de victoires

       
    • #2897951
      Le 2 février à 01:22 par rhésus négatif
      Mon espace santé : un pas de plus vers l’identité numérique

      Oui, utile, comme une carte de groupe sanguin dans mon porte-feuille ...



      ou le groupe sanguin tatoué sous l’aisselle gauche. oO

      je décone, mais par contre la carte je l’ai mais meme avec la carte ils ne peuvent pas transfuser sans avoir fait le test de groupe, le risque de rejet en cas d’erreur est mortel. ils prendront pas le risque. sauf medecine de guerre ou catastrophe.

       
  • #2897015

    je viens de m y opposer, ca se fait facilement sur le site monespacesante.fr page d accueil tout en bas ’’m’opposer a mon espace sante’

     

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  • #2897182

    J’ai une question, et ce n’est pas du trollage.
    Pourquoi devrais-je refuser la création de cet espace ? Quel risque voyez-vous concrètement ?
    Je ne suis pas vacciné parce que je ne voulais pas de ce truc pfizerdans mon corps (en plus d’en avoir rien à cirer du covid). Mais là c’est juste un truc numérique, j’ai l’impression de déjà être fiché numériquement à travers ma carte vitale. Mais justement, j’ai besoin de vos avis pour être convaincu que c’est un sujet important.
    Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de m’expliquer.

     

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    • #2897731

      Avec Mon Espace Santé (l’inscription est forcée) :

      Les dossiers médicaux sont accessibles depuis n’importe quelles officines :

      cpam
      medecins
      hôpitaux
      pharmacies
      psychiatrie
      Qui sait bientôt votre banque, pôle emploi, la caf...
      la 4eme révolution industrielle
      en proie au premier stagiaire maladroit, hacker, et état malfaisant.

      C’est une refonte du système informatique de santé pour fonctionner sur un standard international.

      Ce truc est un réseau du medical qui est censé simplifier la vie, mais comme tout ce qui est technologique est dual il peut également vous pourrir la vie.

      Le dossier médical expose les faiblesses des individus, et entre de mauvaise mains c’est l’un des outils discriminatoire, de mesure et de contrôle ultime.

      Adossé au pass vaxx la suite est simple à comprendre.

       
    • #2897945

      Ok gav, merci pour tes explications très claires.

       
    • #2898087

      Perso je vois ça sous 4 aspects : 1 Aucun fichier informatique n’est inviolable, impiratable et il y a des prédateurs de données partout ; on peut imaginer des employeurs (ma recrue est-elle un abonné des arrêts de travail ?, est-elle stable psychologiquement ?…), des assureurs (tiens untel a déjà fait deux chirurgies cardiaques, hum…) s’intéresser à vos antécédents médicaux et même un chantage se mettre en place de la part de celui qui a volé ces données… 2 Je n’ai aucune confiance dans les capacités de l’état et des acteurs du développement de l’application « mon espace santé », Atos notamment, à garder confidentielles, à l’abris de toute utilisation statistique ou commerciale, mes données personnelles. 3 Je n’ai pas trouvé d’information claire sur le fait que rien n’empêchera votre cardiologue de savoir que vous êtes en crise hémorroïdaire la moitié du temps, votre pharmacienne que vous avez eu recours deux fois à l’avortement cette année, et pourquoi pas, votre kiné que l’on vous a extrait il y a 15 jours aux urgences un corps étranger du rectum… 4 L’infantilisation et l’intrusion dans son autonomie en santé… On peut s’attendre à recevoir de gaies missives telles que « Avez vous pensé à nous renvoyer votre Hemocult par La Poste ? - Nous n’avons toujours pas reçu votre petit morceau de caca - Pouvez-vous nous expédier un bout de crotte ASAP !!! » « Vous bandez-mou ? Venez vite participer à notre animation « Le gland dans la chaussette » en partenariat avec Pfizer »… Malheureusement il faut voir le mal partout parce que de nos temps, le pire a tendance à arriver.

       
  • #2897275
    Le 1er février à 05:40 par Diabolo 999
    Mon espace santé : un pas de plus vers l’identité numérique

    Pourquoi n’en avez-vous pas parlé avant ??
    Beaucoup ici comme moi n’ont pas/plus la télé et lisent rarement la presse mainstream...

     

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  • #2897949
    Le 2 février à 01:18 par rhésus négatif
    Mon espace santé : un pas de plus vers l’identité numérique

    Les Français sont devenus automatiquement des donneurs d’organes, à moins d’avoir fait la démarche de ne pas l’être.



    et meme si vous avez fait la demarche de vous inscrire au registre national des refus, IL N’Y A PAS DE PEINE PREVUE EN CAS DE NON RESPECT DE VOTRE REFUS.

    l’hopital pourra plaider l’"état de necessisté" pour sauvez quelqu’un et prendre quand meme vos organes.

    par contre vous meme si vous crevez de faim dans la rue, vous ne pouvez pas plaider l’état de nesessité quand vous passerez devant la juge pour avoir pour piqué une boite de sardines chez leclerc. bien sur.

     

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  • #2898494

    Je demande un peu tard, mais quand on a pas de carte vitale comment on fait ? Impossible sur leur site de continuer sans carte vitale.
    Merci d’avance.

     

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