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La Chronique juridique de Damien Viguier #29 – Le pardon de Dieudonné

La Chronique juridique de Damien Viguier est l’une des nombreuses émissions d’ERFM.

 

Présentation de cet épisode :

Maître Viguier et Monsieur Buffet s’entretiennent sur le sujet qui, au 13 janvier 2023, tient en haleine toute la France : Dieudonné a demandé pardon à ses compatriotes de la communauté juive. Il a parlé d’erreurs et de fautes. Maître Viguier entre dans un commentaire du texte de Dieudonné et, sketch chez Fogiel, BBR, Zénith avec Faurisson et bras de fer avec Valls, revient sur les trente dernières années de l’histoire de cet artiste.

 

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22 Commentaires

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  • #3103852

    Je, je, je ...

    L’égoïsme du parvenu suinte à mort dans la missive de monsieur Dieudonné, car le "je" ne concerne pas uniquement la demande de pardon.

    En outre, monsieur Dieudonné a oublié le principal dans sa missive : la France et NOUS, et tout, oui tout, ce que la France et NOUS lui avons apporté.

    C’est plus que choquant, d’autant que cette missive avait comme destination officielle l’ensemble de la communauté nationale puisqu’elle est diffusée publiquement, alors que c’est cette communauté nationale, celle la même qui a enrichi monsieur Dieudonné, qui est complètement oubliée.

    Effectivement, comme écrit dans sa lettre, il se pend à nouveau.

    En définitive, cette lettre médiocre indique que le talent d’écriture apparent de monsieur Dieudonné pourrait bien se trouver ailleurs que chez monsieur Dieudonné lui-même.

     

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  • Ce qui est curieux, c’est que la liste des "gesticulations artistiques" dont parle Me Viguer, ne me paraît pas spécialement insultant, blessant, choquant, etc...

    Au pire, on trouve ça pas drôle.
    Pourquoi diantre aller demander pardon ?

     

    Répondre à ce message

  • #3103891

    Dans la nuit du 1er au 2 novembre 1975, sur la plage d’Ostie, près de Rome, Pier Paolo Pasolini est tué à coups de bâton puis écrasé par sa propre voiture, une Alfa Romeo Giulia GT.

    Voilà un exemple d’artiste engagé qui a beaucoup dérangé.

    Revenons au sérieux, c’est urgent.

     

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  • Belle plaidoirie (je ne sais pas si c’est le mot juste..) de Me Viguier, cela dit je reste un peu sur ma faim.
    J’attends (im)-patiemment la suite.
    En attendant, Dieudonné gardera toujours mon estime et mon respect.

     

    Répondre à ce message

  • #3104036

    Pourquoi Viguier ne souligne pas que le texte a été écrit par son avocat avec
    son accord. Il est facile de se rendre compte que les impôts ne sont pas ceux
    de Dieudonné. Il y a donc un décalage entre le texte et Dieudonné. En revanche
    la vidéo de Dieudoné est 100% Dieudonné et elle n’a pas besoin d’être interprétée.

     

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  • #3104056

    Maitre Viguier fait une brillante explication de texte de la lettre de Dieudonne avec un petit historique de la carriere du personnage Dieudonne qui ressemble a une homelie.
    Paix ; amour et tout ce qui va bien a Dieudonne et longue vie a M. Mbala Mbala.

     

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  • #3104280
    Le 21 janvier à 01:27 par Aymard de Chartres
    La Chronique juridique de Damien Viguier #29 – Le pardon de Dieudonné

    Je suis assez admiratif du courage et de l’abnégation dont fait montre de façon constante et singulière Damien Viguier qui n’hésite pas à prendre publiquement la parole pour exprimer son opinion et au passage décortiquer de façon simple, lucide et transparente le texte d’aplaventrisme concocté par le célèbre et talentueux humoriste Dieudonné en réponse à une sollicitation solennelle et exigeante où ce dernier a été sommé de battre sa coulpe et de faire amende honorable en présentant une demande de pardon mêlée à des plates excuses reconnaissant la commission de fautes inexcusables à l’endroit de la puissante communauté organisée qui n’existe pas, mais qui a le vent en poupe tout en paradant sans vergogne et avec une arrogance pharaonique et de manière ostentatoire depuis quelques décennies sur l’ensemble visible du champ médiatique, institutionnel et politique.

    La peur explique à elle seule la démarche insincère de notre estimé humoriste tombant, hélas bien bas pour des motifs inavoués.

    La calcul semble assez simple : il est préférable de perdre son honneur, sa dignité et la promesse d’un monde meilleur que de de renoncer à gagner la table des maîtres.

     

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    • #3104635

      @ Aymard de Chartres

      Je t’invite à ne négliger aucun hypothèse, incluant celle que l’éventuel accès à la table des maîtres puisse être un gain associé à la réduction d’un risque majeur pour Dieudo, et pas seulement un risque de perdre du confort, mais possiblement de perdre beaucoup plus (incluant, mais pas que, l’intégrité physique).

      Cf. Mon analyse détaillée de ce point, présentée au commentaire #3104313 publié ce jour même sous l’article intitulé « Techouva, suite » (qui continue à être alimenté en commentaires argumentés).

       
    • Votre jugement est excessif et imprégné d’un catholicisme mal digéré et mal compris.
      Vous écrivez bien et sans fautes d’orthographe ni de syntaxe, cependant vous n’avez pas le sens du pardon ni de la pitié, ce qui n’est pas vraiment chrétien.
      Sans rancune, bien évidemment.

       
    • #3105484

      Une belle carrière sabordée après des années de persécutions... pour finir au repas du Crif ? un seul mot : renégat !

       
  • #3104452

    Merci pour cette analyse de la lettre de Dieudonné qui pose vraiment question. C est comme un reniement de tout ce qu il a dénoncé. C est aussi un peu "facile" de pardonner comme ça tout azimut.

     

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    • #3104653

      Essayez donc de le faire juste un peu, pour voir si c’est si facile !

      Toutatis

       
    • #3104878

      @ Noëlle

      Pour rappel :

      - la première lettre de Dieudo, dans cette saga — comportant une demande de pardon adressée en particulier aux membres de la communauté juive qu’il aurait froissés —, était adressée « à André Darmon et à Israël Magazine », publiée le 10 janvier 2023 sur le site web dudit magazine (cf. l’article titré « Techouva », publié le 11 janv. sur E&R) ;
      - sa deuxième lettre du 17 janvier — comportant la réitération de sa demande de pardon pour les offenses qu’il aurait causées à son insu, en particulier aux membres de la communauté juive, ainsi que l’annonce du pardon qu’il adresse à ceux qui l’ont offensé —, était adressée à « [ses] chers compatriotes » (cf. l’article titré « Techouva, suite », publié le 17 janv. sur E&R).

      Ce n’est pas toujours facile de pardonner, en particulier à celui qui a commis une offense grave. Il est plus facile de s’illusionner que d’avoir si profondément pardonné qu’il ne reste vraiment plus de trace d’une quelconque haine, ni même de mépris, voire simplement de rancoeur, toutes traces qui, si elles existent sans être conscientisées, peuvent mettre du temps à se manifester.

      Pour rappel, demander pardon à un tiers ne correspond pas à la doctrine chrétienne (c’est en particulier l’avis que j’ai lu de la part de nombreux commentateurs sur E&R se présentant comme connaissant la doctrine chrétienne, citations à l’appui), sachant que Jésus incite à pardonner ceux qui nous ont offensé et à demander pardon à Dieu pour les offenses qu’on a soi-même faites à autrui.

      Les conséquences d’une demande de pardon peuvent être pénibles. Par exemple, demander pardon à une personne imbue d’elle même — ou, légèrement plus précautionneusement, l’inviter à pardonner, voire simplement lui présenter ses excuses —, en espérant l’apaisement, un accueil favorable de la demande, idéalement un pardon en retour, voire même une éventuelle demande de pardon en retour (ou une invitation à pardonner en retour, ou une présentation d’excuses en retour), peut au contraire susciter mépris et mesquinerie de la part de ladite personne imbue d’elle même (cf. le témoignage personnel d’un certain Anonyme dans son commentaire du 17 janvier, numéroté #3101384, sous l’article titré « Foutu pour foutu », lui-même publié le 13 janv. sur E&R).

       
  • #3105522

    1/2
    la laïcité est la protestantisation des pays catholiques : càd confier à la Loi le traitement des affaires morales puisque l’Eglise n’a plus son mot à dire ; puisqu’elle est non pas distinguée mais déchue de son magistère publique et reconnu sur les âmes dans le domaine particulier qui est le sien (l’économie du Salut).
    C’est bien une protestantisation, car les protestants ont connu cette rupture avant nous : quand ils ont du confier à la Loi le soin d’arbitrer les différends inévitables engendrés par la règle du "libre examen", qui aurait dû logiquement les mener vers l’anarchie. Mais leur réputé pragmatisme les a fait se confier en la Loi civile pour trancher des questions nées d’abord de leur scrupule moral/religieux (D’où leur respect religieux pour la Loi).
    C’est un fait : la laïcité ne sépare pas l’Etat et l’Eglise (ils l’étaient déjà), elle empêche au contraire une distinction ou une nuance dans le droit, là où auparavant il existait deux approches du droit (divin / humain) et où les litiges étaient traités de deux manières, ou plutôt délégués de l’un à l’autre selon leur objet.
    Désormais, en pays laïque, le besoin naturel de l’homme de voir régler officiellement ses réclamations oblige l’Etat à considérer et se prononcer sur tout un tas de requêtes relevant plutôt du droit moral et de ses applications religieuses (douleur, souffrance, dette ou réparation morale). Ainsi, toute question qui autrefois était traitée par l’Eglise à la lumière de son enseignement, comme un précepte ou conseil en vue du salut, mais laissait l’homme conscient et libre de son choix, une fois récupérée par l’Etat, devient du droit positif qui définit l’être humain légal et convenable, entraînant poursuites si non respect, etc..
    Les protestants (après les juifs) ont vécu cette rupture bien avant nous, c’est pourquoi ils sont nos précurseurs et nos maîtres en la question, et que tout le totalitarisme et le conformisme légal actuel vient d’eux (et de leur partenaires judaïsant qui adorent quand l’Etat tourne au Sanhédrin). Les latins n’auraient jamais pu inventer ce système oppressif par eux-mêmes, ils n’ont pas le même respect instinctif pour la Loi. L’Eglise, pendant 1000 ans, leur a surtout parlé de l’esprit..

     

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  • #3105523

    2/2
    Après 100 ans de laïcité, nous avons donc un franco-camerounais, déjà instable sur les questions de l’identité, qui souffre aussi de l’instabilité émotionnelle engendrée par cette confusion là, et nous sert du jésus à toutes les sauces comme un évangéliste pour brouiller les pistes de son conflit civil avec la communauté juive, lequel peut se résumer à : "rire de la Shoah (et surtout de ses bénéficiaires qui sont les oppresseurs d’aujourd’hui) est-il illégal ?". C’est donc bien une question du droit, qui ne peut se régler que sur ce terrain-là, et non une question religieuse, quand bien-même cela toucherait par ailleurs à la religion de la shoah, qui comme beaucoup d’autres revendications modernes, est fille du laïcisme en cela que l’Etat laïque, seul arbitre disponible, se trouve forcé de réintégrer les passions religieuses dans le droit séculier (avec tout le désordre que cela suppose), et le fait généralement dans le sens de ceux dont il dépend le plus (sachant que la démocratie rend l’Etat encore plus dépendant des hommes, n’étant appuyée que sur eux).

     

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